Responsables de l’atelier
Louis André (Université de Poitiers)
Pascale Drouet (Université de Poitiers)
| Louis ANDRE ● Université de Poitiers Female Silence and Female Speech: Two Complementary Strategies of Emancipation in John Webster’s Tragic Drama |
Résumé
This presentation focuses on the dual roles of silence and speech in John Webster’s The Duchess of Malfi, forming complementary rhetorical strategies through which female agency is articulated. Rather than conceiving silence solely as absence (of sound, of action) or submission, Webster uses silence as a discursive practice that challenges masculine, aristocratic, and ecclesiastical authority. The final silence surrounding the deaths of the antagonists signals not only mortality and oblivion, but also the collapse of a political system founded on spectacle, verbosity, and self-legitimizing discourse. How does the Duchess’s strategic restraint destabilize (masculine) accusations based on excess and repetition? This question finds echoes in Webster’s other tragedies, where women fluctuate between impactful silence and strategic speech, while facing the scrutiny given to their speech, and the limitations imposed on it. Silence becomes a counter-discourse, exposing the vacuity of patriarchal commonplaces while enhancing the performative force of speech when it finally occurs. Female silence and female speech are mutually reinforcing modes of resistance. The Duchess’s rhetorics acquire a political and ideological dimension: they champion a defence of remarriage, corporeal life, and subjective desire against the Catholic aristocratic ideal of (barren) chastity and control.
Biographie
Louis André est un professeur agrégé, PRAG à l’Université de Poitiers, et docteur en études anglophones, spécialisé dans la littérature britannique. Il a soutenu sa thèse, « John Webster et la figure féminine dans le théâtre jacobéen », le 21 novembre 2025, sous la direction de Pr. Pascale Drouet. En 2026, il co-animera l’atelier de la Société Française Shakespeare lors du 65ème congrès de la SAES. Il compte, parmi ses publications récentes, un article publié dans la revue XVII-XVIII intitulé : « ‘Memories of ‘wretched eminent things’ (V.5.113): Remembrance and Posterity in John Webster’s Duchess of Malfi (1613-1614) ».
| Marine DE ROCCA SERRA ● Sans affiliation Rupture avec la propagande Tudor : vers l’émancipation d’un récit historiographique centenaire ? |
Résumé
Au cours de son existence, la dynastie Tudor (1485-1603) chercha à inscrire durablement sa légitimité en élaborant une propagande axée principalement sur trois aspects : établir une légitimité généalogique agnatique, quitte à éluder certaines vérités ; faire de Richard III un tyran sanguinaire, laid et dénué de moralité ; présenter Henry VII en faiseur de paix et en initiateur d’une ère de prospérité. Ainsi, les historiographes aux services des souverains de cette dynastie se conformèrent-ils à ce que nous appelons aujourd’hui la propagande Tudor. Lors de l’avènement de la dynastie Stuart, certains historiographes opérèrent une rupture avec ce récit historiographique. Il s’agira ici de montrer comment Francis Bacon (1561-1626) et Sir George Buck (1560-1622) s’émancipèrent d’avec la propagande Tudor : d’abord, en incluant les femmes comme piliers essentiels de la légitimité généalogique de la dynastie Tudor (notamment Élisabeth d’York et Margaret Beaufort), puis en revenant sur la manière dont Richard III fut décrié et, enfin, en présentant Henry VII comme un roi, certes compétant, mais aussi doté d’une personnalité complexe. Se posera alors la question du degré d’émancipation à chez ces deux historiographes.
Bibliographie
Sources primaires
Bacon, Francis, The History of the Reign of King Henry VII and Selected Works [rédigé en 1621, édité en 1622], ed. by Bryan Vickers, Cambridge University Press, 1998.
Baker, Richard, A Chronicle of the Kings of England, from the Time of the Romans Government unto the Raigne of our Sovereign Lord, King Charles, London, print. by Richard Baker, 1643.
Buck, George, The History and Life and Reign of Richard the Third [rédigé en 1619, édité en 1647], ed. by. Arthur Noel Kincaid, Gloucester, Allan Sutton, 1979.
Cornwallis, William, Essayes of Certaine Paradoxes, London, print. by George Purslowe, 1616.
Sources secondaires
Anglo, Sydney, « Ill of the Dead. The Posthumous Reputation of Henry VII », Renaissance Studies, vol.1, n°1, 1987, p. 27- 47.
Cunnigham, Sean, Henry VII, London, Routledge, 2007.
Halsted, Caroline, Richard III, as Duke of Gloucester and King of England, 2 vols, London, Longmans, 1844.
Kelly, Henry Angsar, Divine Providence in the England of Shakespeare Histories, Eugene (Oregon), Wipf and Stock, (1970) 2004.
Weir, Alison, The First Tudor Queen, London, Vintage, 2014.
Biographie
Marine de Rocca Serra a soutenu en novembre 2024 une thèse intitulée « Henry VII d’Angleterre, premier roi Tudor (1485-1509) : historiographies et représentations culturelles (1485-1509) » sous la direction du Professeur Pascale Drouet, à l’Université de Poitiers. Elle est rattachée au CESCM UMR 7302. Elle a communiqué dans l’Atelier des XVIe et XVIIe siècles, dans le cadre du Congrès de SAES de 2019 à Aix-en-Provence : « Henry VII d’Angleterre, comment façonner une légitimité exceptionnelle pour un roi et une dynastie d’exception ». Elle a également pris part dans ce même atelier de 2023 à Rennes avec la communication suivante : « Historiographie et transmission : le cas d’Henry VII, premier roi Tudor ». Elle a également publié un article de vulgarisation « Henry VII, premier roi Tudor », sur le site de L’Actualité Nouvelle Aquitaine, le 22 mars 2020. Elle a été ATER à l’Université de Besançon et l’université de Toulon la Garde (2023-2025).
| Coline DELOLME ● Sorbonne Université Les ressorts émancipateurs des traités dévotionnels de Thomas Becon (1512-1567) : entre consolidation et réinvention de l’ordre patriarcal dans l’idéal domestique protestant |
Résumé
Dans son ambition d’asseoir la foi protestante en Angleterre et d’y établir un royaume pieux, le réformateur anglais Thomas Becon (1512-1567) s’est attaché à prescrire les devoirs sociaux et religieux aux foyers anglais dans ses traités dévotionnels. Cette démarche l’a poussé à s’adresser directement à la femme, décrite comme un pilier du foyer qu’il conçoit comme le noyau physique et spirituel de son idéal théocratique, et sur lequel repose l’organisation hiérarchique du royaume. Si ses traités sont empreints des discours normatifs sur le genre conformes à la doctrine protestante s’appuyant sur les codes domestiques de l’apôtre Paul ainsi que ses épîtres pastorales, on y discerne pourtant une ambivalence persistante. Becon explore les brèches du système patriarcal qu’il réaffirme pour permettre aux femmes de préserver une part d’agentivité en fixant des limites à la domination masculine, en leur assurant un soutien théologique et en adoucissant certaines injonctions bibliques. Nous démontrerons que si la « théorie domestique » de Becon ne cherche pas à libérer la femme du joug patriarcal à proprement parler, elle constitue cependant un garde-fou contre la tyrannie masculine, visant même à une forme d’émancipation spirituelle, morale et civique de celle-ci.
Biographie
Coline Delolme est professeure agrégée d’anglais et doctorante contractuelle en civilisation britannique à Sorbonne Université depuis septembre 2025 sous la direction de Sandrine Parageau et Frédéric Herrmann. Son projet de thèse s’intitule « La place de l’agentivité féminine dans la théorie domestique de Thomas Becon (1512-1567) : entre renforcement des normes de genre et innovations patriarcales » et fait suite à son mémoire de M2 « The Place of Woman in Thomas Becon’s Domestic Theory ». Coline est affiliée au laboratoire Histoire et dynamique des espaces anglophones (HDEA) de Sorbonne Université et compte parmi les membres de la SAES.
| John DELSINNE ● Université Sorbonne Nouvelle « O for a muse of fire » (Henry V, Prologue, 1) : l’écriture de l’histoire ou l’émancipation d’une écriture ? |
Résumé
Dans Henry V, Shakespeare, irrévérencieux envers les modèles du passé, feint d’invoquer, à la manière d’un Virgile, la « muse de feu », muse de l’inspiration épique, plus communément connue sous le nom de Calliope, pour transcender son impossibilité matérielle à représenter l’histoire, à chanter les armes, sinon à représenter une bataille, fût-elle aussi mythique qu’Azincourt :
O for a muse of fire, that would ascend
The brighest heaven of invention. (Prologue, 1-2)
Ainsi Shakespeare ironise-t-il à l’envi sur l’idéalisation béate de l’épopée, sur cette muse antique, qui lui aurait permis de s’inscrire dans le modèle épique pour rejoindre le « ciel le plus radieux de l’imagination », autrement dit l’empyrée des grands poètes. Shakespeare, en maniériste volontiers ironique à l’égard du modèle virgilien, s’émancipe-t-il ainsi d’une écriture de l’histoire épique, de la manière et de la matière de créations antérieures antiques ? Ne s’inscrit-il pas, dès lors, dans une esthétique de l’irrévérence à l’égard des classiques ?
Biographie
John Delsinne est docteur en études anglophones de Sorbonne Université. Il a soutenu une thèse intitulée « ‘Minding true things by what their mockeries be’ : la représentation des batailles dans les Henriades de William Shakespeare » sous la direction de Line Cottegnies à Sorbonne Université. Il est l’auteur de plusieurs articles portant sur la représentation des batailles, ainsi que sur le maniérisme et les emprunts de Shakespeare à des sources antérieures, publiés dans Études Anglaises, Épistémè et Shakespeare en devenir. Il prépare également avec Gisèle Venet une co-édition critique avec traduction de la comédie maniériste de John Lyly, Love’s Metamorphosis (c. 1590).
| Inès ET-TAOUI ● Université de Strasbourg Forger le regard, libérer l’âme : formes d’émancipation intérieure dans les Emblemes (1635) de Francis Quarles |
Résumé
Dans ses Emblemes (1635), Francis Quarles propose un parcours spirituel où le croyant apprend à façonner lui-même son intériorité en déchiffrant les images et les textes qui composent le recueil. Loin d’être un simple manuel de dévotion, l’ouvrage organise un véritable processus de self-fashioning spirituel, fondé sur l’exercice du regard, la mobilité du cœur et la conversion progressive de l’âme. Cette dynamique intérieure ouvre paradoxalement sur une forme d’émancipation. En effet, en invitant le lecteur à interpréter, relire et reconfigurer sans cesse les signes visibles et invisibles, Quarles institue un sujet croyant capable d’autonomie méditative dans l’acte de lecture : autonome vis-à-vis du visible, des affects corporels, mais aussi des structures discursives qui cherchent à fixer le sens. Cette communication montrera comment les Emblemes, nourris de traditions iconographiques et théologiques multiples, construisent un espace où le cheminement intérieur devient une libération : libération des illusions sensorielles, des attachements charnels, mais aussi des représentations imposées. L’émancipation n’est pas ici politique ou sociale ; elle est celle d’un sujet en travail, qui conquiert peu à peu la liberté de voir autrement. Le recueil apparaît ainsi comme une mosaïque herméneutique au sein de laquelle se fabrique une intériorité affranchie, non dans la rupture, mais dans la transformation continue.
Biographie
Agrégée d’anglais et actuellement ATER au département d’études anglophones de l’Université de Strasbourg, Inès Ettaoui travaille sur les pratiques intermédiales dans l’Angleterre de l’époque moderne. Sa thèse, soutenue en décembre 2025, s’intitule « Du corps au cœur, du cœur à l’œil et de l’œil à l’âme : itinéraire spirituel dans les Emblemes (1635) de Francis Quarles ». Ses recherches portent sur l’emblématique anglaise, les interactions texte-image et la construction d’une démarche méditative fondée sur les médiations du regard. Elle s’intéresse plus largement aux formes de lecture visuelle et aux processus d’interprétation dans les œuvres emblématiques.
| Chloé GIROUD ● Université Grenoble-Alpes Grand Theft Hamlet : Shakespeare à l’épreuve des jeux vidéo |
Résumé
Cette communication s’intéressera à l’adaptation de Hamlet dans le monde virtuel du jeu vidéo Grand Theft Auto (GTA). Née en 2021, dans un contexte de pandémie et d’isolement social, cette adaptation est avant tout un récit d’émancipation. C’est en effet grâce à Shakespeare que Sam Crane et Mark Oosterveen, les deux comédiens à l’origine de ce projet, ont pu dépasser l’enfermement physique dans lequel ils se trouvaient. Alors que d’autres artistes cherchent aujourd’hui à s’émanciper du canon shakespearien, les deux comédiens ont donc fait le choix singulier de s’émanciper par le canon. Le projet, baptisé Grand Theft Hamlet, transpose la pièce de Shakespeare dans un univers numérique où tout est possible et tout est permis. Le texte de Hamlet trouve un nouveau souffle dans le jeu vidéo. Contre toute attente, la noirceur et la violence de l’intrigue de Hamlet réussissent à trouver un écho dans l’univers ultraviolent de GTA. Au fil de notre analyse, nous étudierons les transformations qu’a subi la pièce pour être adaptée au format et au public du jeu vidéo. Si les rôles ont par exemple été distribués à l’issue d’un casting, ce dernier a été entièrement réalisé dans le jeu, d’avatar à avatar. Dans un second temps, nous interrogerons également les limites de cette adaptation, qui tente de s’affranchir des contraintes du réel, pour n’exister que dans le jeu vidéo, mais n’y parvient pas toujours.
Biographie
Chloé Giroud est agrégée d’anglais et doctorante en quatrième année à l’Université Grenoble-Alpes. Elle prépare une thèse en théâtre et littérature anglophone sous la direction du prof. Estelle Rivier Arnaud, intitulée : « S’immerger dans Shakespeare : nouvelles modalités de jeu au 21e siècle en France ». Elle s’intéresse en particulier au théâtre immersif, et travaille en étroite collaboration avec Léonard Matton, fer de lance du théâtre immersif français. Elle s’intéresse aussi plus largement aux adaptations de Shakespeare dans divers domaines artistiques, allant de la peinture de Fuseli au cinéma de Joel Coen, en passant par le jeu vidéo.
| Aurélie GRIFFIN ● Université Sorbonne Nouvelle Early Modern Women Poets Emancipating through Nature |
Résumé
Taking as a case study a selection of Lady Mary Wroth’s sonnets, from Pamphilia to Amphilanthus (1621), this paper proposes to interrogate how early modern women poets tried to emancipate from the constraints of a patriarchal society and from the male literary canon by writing about their experience of nature, playing with the codes of pastoral. In her poems, Lady Mary Wroth wavers between pure identification with (as in P22, “Come darkest night, becoming sorrow best”) and staunch resistance against or even rejection of nature (as in P19, “Sweet shades why doe you seeke to give delight”). In P25, “Like to the Indians, scorched with the sunne”, she uses comparison to try and take control of her fate by owning her suffering. I would like to show that this peculiar “love-hate” relationship with nature anticipates the tenets of contemporary ecofeminism, as the female speaker and nature itself are both trapped in a discourse designed to suppress and appropriate them. The poet strives to find freedom not so much by venting her feelings through nature (as with the later phenomenon of pathetic fallacy), but by constructing a nature in her image which resists the language of male domination.
Biographie
Aurélie Griffin is Senior Lecturer in Early Modern Literature and Translation at Université Sorbonne Nouvelle and an associate of IHRIM for 2025-2026 (délégation CNRS). She specializes in early modern women’s writing, having authored La Muse de l’humeur noire. Urania de Lady Mary Wroth, une poétique de la mélancolique (Classiques Garnier, 2018; shortlisted for the SAES/AFEA research prize in 2019) and co-edited, with Marion de Lencquesaing and Guillaume Coatalen, Corpus Feminae : identité auctoriale et matérialité des écritures féminines (PUBP, 2025). She has also co-edited, with Sophie Lemercier-Goddard, Closet Drama in Early Modern England: Theatre without a Stage (Bloomsbury, 2025).
| Margaux LAPROYE ● Université de Poitiers S’émanciper par le secret ? Les lettres codées de Mary Stuart en captivité |
Résumé
En 2023, trois « casseurs de codes » ont percé le mystère de nouvelles lettres codées de Mary Stuart. Cette découverte souligne certes la complexité des techniques de cryptographie de la première modernité, mais réitère également la question du degré d’agentivité de la reine captive (1568-1586). Peut-il être considéré que son recours au chiffre était plus qu’une simple manière de préserver l’intimité de ses échanges épistolaires, et avait pour but d’élargir un champ d’action alors limité ? Témoigne-t-il d’une tentative de se soustraire à la surveillance et au joug d’une autorité politique et patriarchale, le gouvernement anglais, qui entendait tout mettre en œuvre pour l’évincer de la succession au trône ? Cette contribution proposera ainsi de s’interroger sur l’émancipation de la reine d’Écosse, par et grâce à sa correspondance secrète, selon les axes suivants. Dans un premier temps, on analysera en quoi le dispositif mis en place par Mary Stuart relève de l’émancipation, à la fois en tant que souveraine exilée et en tant que femme de pouvoir. Dans un second temps, on se penchera sur l’échec de cette émancipation, causé par le détournement de ce même dispositif et par l’interception des lettres de Mary par Francis Walsingham.
Mots-clés
Espionnage, lettres codées, Mary Stuart, émancipation, captivité
Biographie
Doctorante à l’Université de Poitiers depuis 2024 sous la direction de Pascale Drouet, Margaux Laproye prépare une thèse sur les enjeux de l’espionnage dans l’Angleterre de Shakespeare. Elle a co-organisé les Journées Thématiques 2025 de l’École Doctorale Humanités (ED 612), lors desquelles elle a communiqué sur le sujet « Innocence enfantine : les enjeux du Richard III de Shakespeare ». En 2026, elle communiquera au congrès de la SFS sur « Jouer à l’espion : théâtralité et espionnage dans Hamlet », et au Marco Institute sur « A New Judas: the Ganelon Figure, Traitor and Double Agent ».
| Blake LILEK ● Université Sorbonne Nouvelle Uncovering England’s Past: The Dramatization of John Bale’s Apocalyptic Hermeneutics in King Johan |
Résumé
One of the polemical battlegrounds of the English Reformation was that of the past itself. The chronicles were scoured in the search for events that could be appropriated to either refute or justify the idea that the reformed religion existed in some form before Luther or Wycliff. Under this context, my paper will examine how John Bale (1495-1563) resurrected the widely hated King John (1166-1216) on stage in his eponymous play (c.1538), transforming “John Lackland”, an unfortunate moniker attributed to him for his massive losses of territory in the Angevin Empire, into the ideal of a proto-Protestant ruler. Bale considered that the truth of the past had “bene longe hydden in the darke” by Catholic agents (Bale, Sir John Oldcastle, 5). His foray into rectifying the chronicles was predicated on his idea that Revelation’s apocalyptic prophecy served as an enigmatic reflection of the totality of history. Using Revelation as a “light to the chronicles” (Bale, Image, 38), conferring the one with the other, he set out to liberate England from a corrupted past. Bale dramatized these hermeneutics in King Johan to advocate for Henry VIII’s right to supremacy and to end Roman interference in England.
Bibliographie
Bale, John. “King Johan.” Ca. 1539, The Complete Plays of John Bale, Edited by Peter Happé, Vol. 1, St. Edmundsbury Press, 1985.
—. “The Image of Both Churches.” Ca. 1545, Edited by Gretchen E Minton, Dordrecht Springer Netherlands, 2013.
—. “A Brefe Chronycle Concernynge the Examynacyon and Death of the Blessed Martyr of Christ Syr Johan Oldecastell the Lorde Cobham.” 1544, Antwerp, quod.lib.umich.edu, https://name.umdl.umich.edu/A02633.0001.001.
Greengrass, Mark, and Matthew Phillpott. “John Bale, John Foxe and the Reformation of the English Past.” Archiv Für Reformationsgeschichte, vol. 101, no. 1, Jan. 2010, https://doi.org/10.14315/arg-2010-101-1-275.
Heal, Felicity. “Appropriating History: Catholic and Protestant Polemics and the National Past.” Huntington Library Quarterly, vol. 68, no. 1-2, Mar. 2005, pp. 109–32, https://doi.org/10.1525/hlq.2005.68.1-2.109
Biographie
Blake Lilek is a first-year doctoral candidate at Université Sorbonne-Nouvelle in co-direction with the Université de Tours. His dissertation, “The Apocalypse on Stage in the English Renaissance,” examines the rise of historicist apocalypticism stemming from England’s Reformation and its relation to the development of early modern drama, particularly the history play and tragicomedy. Broadly, his research lies at the nexus of apocalyptic thought, early modern literature, providentialism, and genre. His research is supervised by Anne-Marie Miller-Blaise (Université Sorbonne-Nouvelle) and Gilles Bertheau (Université de Tours).
| Catherine LISAK ● Université Bordeaux Montaigne No Exit into Freedom: The Drama of Failed Emancipation in Richard II |
Résumé
Richard II is widely seen as a tragedy of sovereignty and legitimacy. This essay offers an alternative perspective, viewing the play as a drama of failed emancipation. Emancipation here refers to an enfranchising conversion: the act and process of unbinding, an attempted passage from a binding relation – whether legal, economic, kinship-based, interpretive, or even affective (fear) – into a new standing. Act 1 sets this pattern. As Bolingbroke and Mowbray seek emancipation from accusation by staking their lives and reputation on combat, Richard converts that bid for clearance into managed displacement. He halts the duel and banishes both, substituting procedure for adjudication and leaving Gloucester’s murder unresolved. In Act 2, Gaunt’s deathbed counsel presses for emancipation from proprietary kingship (the realm treated as an estate). Still, Richard responds with confiscation, seizing the Lancastrian inheritance and converting law into appropriation. The deposition scene (4.1) intensifies this logic: abdication is staged as an emancipatory conversion, yet it fails because status is secured by the power to name the act – resignation or deposition, lawful succession or usurpation – and to reframe allegiance and treason accordingly. The final scenes extend the failure of emancipation into the new regime. Henry IV’s de facto rule cannot emancipate itself from Richard’s death. Exton’s murder compels repudiation even as it confirms the deed as the regime’s condition. Penitence and crusading vows displace rather than expiate the bind (5.4-5.6). Even the play’s closest approach to emancipation from the fear of death – Richard’s prison meditation, which seeks inward freedom against mortality – remains bounded by carceral sovereignty (5.5). Aumerle’s conspiracy and pardon (5.2-5.3) give the play its clearest social form to this logic: attempts to emancipate the son from paternal control collapse into conditional mercy, as York prosecutes, the Duchess pleads, and the king’s pardon reattaches the subject by monopolising the power to rename.
Biographie
Catherine Lisak est une chercheuse et universitaire dont les travaux se situent au croisement du théâtre de l’époque moderne et de la philosophie. Ses recherches portent principalement sur Shakespeare, qu’elle étudie à la lumière des cultures intellectuelles de la première modernité et de la philosophie continentale contemporaine (notamment Meillassoux et Malabou). De façon plus générale, elle travaille sur le théâtre, la poésie et l’histoire des idées à l’époque moderne, avec un intérêt particulier pour Marlowe et Webster, Spenser, ainsi que pour des figures telles que Bacon et Digges. Elle est éditrice de Richard II (NISE) et assistante éditrice de Twelfth Night (NVS). Elle est en poste à l’Université Bordeaux Montaigne depuis 1999, où elle fut élue d’abord comme maîtresse de conférences, puis, depuis 2008, comme professeure de littérature britannique. Elle est membre de l’équipe de recherche SPH (Sciences, Philosophie, Humanités).
| Rémy MAZOYER ● Université d’Aix-Marseille Regards changeants sur Lady Macbeth : chronique d’une émancipation |
Résumé
Ces dernières années ont vu l’émergence de nouvelles adaptations de la tragédie de William Shakespeare, Macbeth. Dans la plupart d’entre elles, le personnage de Lady Macbeth a été déplacé de la périphérie de l’action vers son centre. Cette translation entre en résonance avec ce que Barthes dit de la réception de la pièce par les spectateurs français : « [Ils] ont toujours eu le préjugé de prendre cette pièce pour la tragédie de Lady Macbeth ». La reine d’Ecosse aurait-elle gagné en importance au point de devenir le personnage principal de la tragédie, dévorée par une ambition soulignée par Holinshed mais écartée par Shakespeare ? Celle évolution s’illustre par l’émancipation du personnage de théâtre, s’affranchissant des limites assignées par le dramaturge, comme dans l’adaptation scénique de Silvia Costa pour la Comédie-Française. D’une position de deutéragoniste, Lady Macbeth acquiert même un passé et une fougue irrépressible dans la bande dessinée en deux volumes (Macbeth Roi d’Écosse) de Thomas Day et Guillaume Sorel aux éditions Glénat (2019), ainsi que dans le très récent Macbeth de Paul et Gaëtan Brizzi aux éditions Daniel Maghen (2025). L’analyse de cette métamorphose nous permettra de cerner la nature et les enjeux de cette émancipation tragique.
Biographie
Mazoyer Rémy est enseignant agrégé de langue vivante anglais, en poste à l’Université Aix Marseille au sein de l’IUT (département Génie Mécanique et Productique). Doctorant en 3ème année sous la direction de Monsieur Jean-Louis Claret, son travail de recherche, intitulé : « La Représentation de Lady Macbeth à travers le temps et les œuvres : une figure de l’ambition dévorante ? », se concentre sur le personnage de la reine d’Ecosse de la pièce Macbeth de William Shakespeare pour en étudier ses nombreuses adaptations et transpositions à travers différents média (Tableaux, bandes dessinées, films, jeux, etc…).
| Benjamin PERRIELLO ● Université de Limoges Social Emancipation and Self-Fashioning |
Résumé
William Shakespeare’s most productive period coincided with dramatic urban expansion, when the disposed rural poor were forced from their lands by the successive Enclosure Acts. The presence of these “masterless men” was disruptive and disturbing, heightening contemporary fears about social disorder, which in part instigated a crisis of authority in the early modern period. In this paper, I will argue that the recurrent clown characters in Shakespeare were an amalgamated projection of the lower social class in general, and the country migrant in particular. In early modern English, a “clown” referred to a person from the countryside; a peasant, an agricultural laborer, especially one considered to lack good manners, education, or intelligence; a country bumpkin (OED, s.v.). On the early modern stage, the clown’s dramatic function was in part derived from the plight of the lower social classes. From the Gravedigger in Hamlet to the Porter in Macbeth, this paper will examine the dramatic function and discursive strategies of the clown characters in Shakespeare. This work is inscribed in a cross-disciplinary perspective exploring the theatrical representation of lower social classes in the early modern theater.
Biographie
Benjamin Perriello is Assistant Professor at the University of Limoges. His work focuses on the representation of social status in the early modern period. His communications and publications include “‘Wise enough to play the fool’: Clown and Class in Shakespeare’s Twelfth Night”(Université Grenoble-Alpes 4-5 Dec. 2025); “The Clown’s Song: Time, Death, and Social Upheaval in the Graveyard Scene of Hamlet,” (European Shakespeare Research Association (ESRA), Porto, July 2025); “Hamlet, Adam and Everyman in the Graveyard,” (forthcoming, Flamme, Presse Universitaire de Limoges); “Bradford’s Morton: The Lord of Misrule in Early New England” (ORDA, 2023) ; and “Parfum des origines : corps et classe dans Shakespeare,” (PULIM, 2022).
| Estelle RIVIER-ARNAUD ● Université Grenoble-Alpes Emancipating Shakespeare’s canon from the Iambic Pentameter: New Adaptations on Stage with A.I and V.R 1 |
Résumé
As Lisa Gautier recently wrote in her article « De nos écrans à la scène, Dramaturgie des mondes numériques » (Theâtre public, p. 23): « The theatre’s appropriation of digital codes raises an essential question: is such a transposition a mere imitation or does it foreshadow a real innovation of dramaturgical forms? Does it lead us towards the creation of new imaginaries? » (my translation.) Dramaturgies in France have undergone tremendous changes over the past years – especially after the pandemic – with aesthetics of network, multiverse and video games, the multiplication of digital effects on stage, as well as the use of texting codes like bugs, glitchs, haters, trolls, NPC, avatars, and emojii. It has also impacted the classics, often transposed in anachronical or timeless worlds, even translated in standard French. The question obvioulsy deriving from such metamorphoses is: has this new language had a similar impact on Shakespeare whose plays have already undergone many reappropriations among which rewritings of course, but also actualisations, prequels and sequels? In the Royal Shakespeare Company, since 2022, nine fellows have been leading an international research programme to explore the future of creative and cultural practice. Even if since 2016 when Gregory Doran produced his digital Tempest with the help of Intel Pentium, new technologies and A.I. have not invaded the Stratford stages, some initiatives do foreshadow an evolution – if not a revolution – in theatrical practices even in the utmost sacrosanct Shakespearean place. Referring to a few examples explored by the RSC fellows who presented their result last summer in Stratdord, this paper aims at interrogating the future of Shakespeare’s canon in terms of design, cast and poetry. Will it emancipate from the iambic pentameter and further? Is it the condition to Shakespeare’s survival in the the (near) future?
Bibliographie
Ellis, Sarah. « Technology and the Future of Theatre. » https://tedxlondonbusinessschool.co.uk/sarah-ellis/
George, Tissina, Keith Jernigan, Daniel and Rall, Hans-Martin. « All the world’s a virtual mash-up: Adapting Shakespeare for animated virtual reality », Animation Practice, Process & Production, Vol. 11, Issue 1, juin 2022, 131-152. https://doi.org/10.1386/ap3_00038_1
Gautier, Lisa et al. « Théâtre et numérique. Nouveaux imaginaires ? » Théâtre public N°256, juilletseptembre 2025.
Rivier-Arnaud, Estelle. « Doran’s and Taymor’s Tempests: Digitalizing the Storm, a Dialogue between Theatre and Cinema », Représentations dans le monde anglophone, 21 | 2020, mis en ligne le 30 avril 2020, consulté le 6 décembre 2025. URL : https://publications-prairial.fr/representations/index.php?id=1306
Wittek, Stephen, McInnis, David. Shakespeare and Virtual Reality, Cambridge University Press, Cambridge elements, 2021.
Biographie
Estelle Rivier est professeure à l’université Grenoble-Alpes en Études anglophones. Elle est membre de l’équipe interne Lisca (Littératures, sociétés, et cultures anglophones) – laboratoire de recherche ILCEA4 – dont elle dirige la revue Représentations dans le Monde Anglophone (https://publications-prairial.fr/representations). Sa spécialité est l’étude scénographique du théâtre de la première modernité, notamment celle des pièces de Shakespeare aux XXe et XXIe siècles. À ce sujet, elle a publié monographies, articles et comptes rendus (https://cv.hal.science/estelle-rivier-arnaud). Depuis 2020, elle s’investit en recherche-création : traduction et mise en voix de The Lifeblood de Glyn Maxwell (à paraître aux Presses Universitaires du Midi, collection Nouvelles scènes, 2026) ; The Gut Girls de Sarah Daniels (co-traduction et conférences performées en 2024-2025) ; La dernière nuit des fous d’après La Nuit des rois de Shakespeare (théâtre immersif paru à l’Avant-scène théâtre, 2025) et en ce moment, Hamnet (dans son adaptation pour la RSC par Lolita Chakrabarti). En 2026, Immersion dans La Nuit des rois, fruit d’un colloque organisé en décembre 2025 (UGA),constituera le N°25 des Cahiers Shakespeare en devenir. Ayant publié plusieurs articles sur l’adaptation des pièces de Shakespeare (une monographie, The Reinvention of Hamlet by our Contemporaries: Excavating the Unknown, est actuellement soumise à éditeur), elle travaille sur un projet au long cours autour de l’IA et de la réalité virtuelle dont elle présente une première synthèse lors de ce congrès SAES : « Emancipating Shakespeare’s canon from the Iambic Pentameter: New Adaptations on Stage with A.I and V.R », et une deuxième à l’université de Lausanne le 17 juin prochain sous le titre « Avec l’I.A, promesse ou illusion d’un Shakespeare régénéré ? »
| Raffaella SERRO ● Newnham College, University of Cambridge (Mis)remembering the Roman Matron: Chastity as Political Agency in Shakespeare’s Lucrece |
Résumé
This paper explores how Shakespeare reconfigures the Roman matron Lucrece as a figure of political agency, challenging the assumption that chastity in early modern literature is merely passive virtue. While The Rape of Lucrece foregrounds the heroine’s grief, Shakespeare also frames her chastity as an act of resistance with profound constitutional consequences. Lucrece repeatedly interprets Tarquin’s sexual violence in political terms, reading his “incontinence” as tyranny and refusing to absorb its consequences. Her suicide, far from passive martyrdom, becomes a self-authored political intervention that triggers the expulsion of monarchy. Using Lucrece as a starting point, the paper traces how Shakespeare recycles the “Lucrece-meme” across his plays to interrogate women’s roles as guarantors of lineage and dynastic order. In Cymbeline, The Winter’s Tale, and Pericles, female chastity functions as a volatile form of political power: enabling succession yet threatening it when patriarchal control falters. By examining Shakespeare’s creative (mis)remembering of Lucrece across genres, I argue that chastity becomes a mode of female self-assertion—one that exposes the instability of masculine authority and opens unexpected pathways toward political emancipation in early modern England.
Biographie
Originally from Italy, Raffaella Sero recently completed a PhD in English at Newnham College, University of Cambridge, where her thesis, ‘No son of mine succeeding’: Dynastic Anxieties and the Roman Imperial Succession in Shakespeare, examined Shakespeare’s engagement with Roman historiography to explore inherited power. Her research combines Classics, early modern literature, and performance studies. She is currently turning her thesis into a monograph while developing new work on time pressure in Shakespeare’s plays. She teaches widely across Shakespeare and Latin literature at Cambridge. She also works as a theatre-maker, using performance-as-research methods to investigate early modern dramaturgy.
| Elisabeth SZANTO ● Université Sorbonne Nouvelle Female Empowerment in Shakespeare’s Coriolanus: From Substitute Patriarchy to Political Motherhood |
Résumé
The topic of female emancipation is tackled by Shakespeare in a covert way in many of his plays, as feminist criticism argues. From his early plays, such as Titus Andronicus and the first tetralogy, to his comedies (The Merchant of Venice) and to the later Roman plays (for instance Coriolanus), and even his romances (Pericles), female protagonists are regularly endowed with masculine roles and virtues, whether in cross-dressed attire or in ‘real life’ personation. Yet, among the tragedies, the case of Coriolanus is particular: Volumnia, the eponymous protagonist’s mother, is compelledto take on the patriarchal role of Coriolanus’s late father. While she holds the powerful position of the patrician mother in Rome, whose responsibility is to “frame” (C 5.3.64) her son’s virtus as a stout defender of Rome, she also appears to identify completely with the violent warrior ethos of ancient Rome. Courage and honor are the values she instills in her son Coriolanus. And these are to be achieved in a “cruel war” (C 1.3.13). She glorifies in her son’s proofs of warrior courage: “O, he is wounded, I thank the gods for’t!” (C 2.1.118), “He had before this last expedition twenty-five / wounds upon him.” (C 2.1.149-150), “Good man, the wounds that he does bear for Rome!” (C 4.2.30). But she also emphasizes that she herself is the source of Coriolanus’s accomplished warrior stance, affirming “Thy valiantness was mine; thou suck’st it from me” (C 3.2.129). Volumnia is even prepared, in the case of her son’s death in battle, to content herself with “his good report” (C 1.3.20), esteeming that he has “die[d] nobly for [his] country” (C 1.3.24). However, she does not only draw on these heroic virtues by proxy. The particular circumstances determine her own emergence as defender of Rome, leading her to progressively take on a political role at the heart of the Roman polis, eloquently negotiating for peace with the enemy, as indicated by Menenius’s eulogy:
This Volumnia
Is worth of consuls, senators, patricians,
A city full; of tribunes such as you,
A sea and land full. (5.4.52-55)
Volumnia turns into “our patroness, the life of Rome! (5.5.) (my emphasis). In this talk, I would like to argue that Volumnia’s trajectory involves a double emancipation. Firstly, she substitutes for the absent patriarch, Coriolanus’s late father, vigorously inculcating the warrior values that were at the heart of ancient Rome. As such, she is a mediator of Roman patriarchy. Later on, however, she fully embraces a more active form of personal government, or ‘political motherhood’ of the homeland Rome, over the customary protective role of her own progeniture as a mother. Thus, after having bred the warrior ethos in her son, after having “frame[d]” “[her] warrior” (C 5.3.63-64), she finally transitions into a “peacemonger” when Rome’s global preservation is at stake, Coriolanus being sacrificed in the process. This evolution, I will also suggest, is keyed into Shakespeare’s creative remodelling of his sources, Plutarch’s “Life of Coriolanus” and Barnaby Rich’s Allarme to England, allowing him to reflect on the early modern debates on female political emancipation and further tease out the relation between presumed “effeminacy” and political irenicism, which he had already broached in his first tetralogy.
Biographie
Elisabeth Szanto est actuellement inscrite en thèse en Etudes anglophones à l’Université Sorbonne Nouvelle sous la direction d’Anne-Marie Miller-Blaise. Son travail porte sur « Soundscapes, dual acoustics and echoes on the Shakespearean stage ». Elle est membre de plusieurs projets collectifs de traduction et de recherche au sein de l’unité de recherche Epistémè PEARL, sous-groupe de l’EA PRISMES. Elle participe notamment à la traduction et édition critique de The Tragedie of Mariam d’Elizabeth Cary, sous la direction d’Aurélie Lentsch-Griffin, ainsi qu’au projet d’édition-traduction des poèmes de Richard Barnfield sous la direction d’Anne-Marie Miller-Blaise. Elle fait également partie d’un collectif travaillant sur des projets de transcriptions d’archives manuscrites de la Première Modernité, coordonné par Guillaume Coatalen. Elle a publié deux articles sur des thématiques liées à sa thèse dans les revues de spécialité Etudes Epistémè et Textes et Contextes. Elle a également contribué à l’ouvrage collectif sur Twelfth Night or What You Will dans la collection Clefs concours de l’édition Atlande. Elle travaille actuellement sur trois nouveaux articles sur des tragédies et des tragi-comédies Shakespeariennes.

